L'émergence d'un projet partagé : Cette démarche permet aux élus de dialoguer et de programmer l'aménagement du territoire à une échelle supra communale, dans l'intérêt de tous. Il réunit dans un même projet des territoires urbains, périurbains et ruraux, en considérant cette différence territoriale comme une complémentarité à valoriser.
La mise en cohérence des politiques sectorielles : Le SCOt assure ainsi la cohérence des politiques d'habitat, de déplacement, d'équipement commercial, d'environnement.
Des enjeux qui doivent être intégrés aux PLU communaux : Le SCoT vient compléter efficacement les actions des communes dans les domaines de l'urbanisme, de l'habitat, des transports, des risques et plus généralement de l'aménagement du territoire et de l'urbanisme. Il propose des éléments concrets à intégrer dans les POS/PLU.
Une fine connaissance du territoire : Les nombreuses études réalisées pour ce document de planification permettent aux élus de mieux connaître leur territoire, dans des domaines larges et variés.
Un document évolutif : Elaboré dans une perspective à moyen terme, chaque SCOT doit être suivi et réexaminé au moins tous les 10 ans pour s'adapter aux évolutions.
... et quelques difficultés à surmonter
La procédure d'élaboration est assez longue (en moyenne 3 à 4 ans) et le nombre d'avis différents autour de la même table peut rendre les débats quelque peu difficiles. De plus, les questions abordées nécessitent de se projeter dans l'avenir et d'appréhender les problèmes de manière globale sur un territoire à grande échelle.
Cela induit une réflexion et des pratiques différentes de ce qui faisait jusqu'alors.
Ces avantages et inconvénients identifiés font du SCoT un défi à relever pour un développement durable du territoire.