|
A partir du lundi 7 mai 2012, les horaires de départ du circuit scolaire « La Fare - Salon » vont ch
A partir du lundi 7 mai 2012, les horaires de départ du circuit scolaire « La Fare - Salon » vont changer :
- Pour la rentrée de 8h00 :
Départ à 7h15 à l’arrêt « Le Ris ».
- Pour la rentrée de 9h00 :
Départ à 8h15 à l’arrêt « Le Ris ».
Le service des transports reste à votre disposition pour tout renseignement au 04 90 59 38 11
|
Tout sur le tri
Un centre de tri, comment ça marche ?
Les emballages sont entreposés dans le hall de stockage à l'intérieur du bâtiment. Puis, un convoyeur approvisionne un tapis roulant. Ce dernier entraîne les déchets sur des séparateurs mécaniques où les corps creux (plastiques clairs, foncés et opaques, emballages acier et alu, briques alimentaires) sont séparés des corps plats (cartons). Puis, un tri manuel où chaque trieur est assigné d'une tâche unique affine le rendement.
Ces postes de trieurs, qui ne nécessitent pas de qualification, sont souvent attribués à des personnes en situation sociale précaire. Les centres de tris sont équipés différemment en séparateurs mécaniques. Certains plus récents, effectuent même du tri optique. C'est un séparateur magnétique qui permet d'extraire les métaux.
Le papier est trié sommairement afin d'éliminer les refus puis est conditionné en balles de plus de 500 kg. Le verre est directement envoyé chez un spécialiste du verre ou il est trié par des machines (élimination des refus, couvercles, bouchons et étiquettes).
Pour évaluer la qualité des collectes, les employés du centre de tri, en présence d'un membre de la collectivité, effectuent environ une fois par mois une caractérisation. Cette opération consiste à analyser un échantillon d'environ 70 kg. Chaque déchet est classé dans sa catégorie et chaque catégorie pesée. Le taux de refus est alors défini.
Les centres de tri enregistrent encore des taux de refus importants qui sont donc facturés aux collectivités. Par ailleurs, tous ces refus compliquent le travail des employés en augmentant sa pénibilité. (Certains déchets peuvent même représenter un danger : seringues, morceaux de verre, etc.). Le traitement de ces refus coûte aujourd'hui à la collectivité plus de 100 000 € par an.
En cas de doute ou pour tout renseignement :
|
|